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Ezra Halvardson - Terminée

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Ezra Halvardson
Personnage en cours de création !
Messages : 16
Date d'inscription : 03/02/2017
Age du personnage : 17 ans
Sexe du personnage : Masculin
Dragons possédés : Fenrir - Cerbère Infernal
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Ven 17 Mar - 2:21
Ezra Halvardson



Identité

Prénom(s)  : Ezra
Nom(s)  : Halvardson
Âge et date de naissance  : 17 ans, le 11/02/2000.

Statut  : Célibataire
Occupation  : Chasseur de dragons

Groupe  : Dragonnier Solitaire
Rang  : Dragonnier

Dragon(s)  : Fenrir, un Cerbère Infernal de 17 ans.



Histoire
Je viens d'une époque où l'ancien côtoyait le moderne. Où la mer dansait avec la terre et le vent dans un somptueux ballet. Je viens d'un temps où la technologie savait se marier avec les traditions ancestrales. Je m'appelle Ezra Halvardson et je suis né sur l'archipel de Gardthae.

Je suis le fils de Björn et de Ludovika Halvardson, du clan des Griffes de Fer. Si vous n'en avez pas entendu parler, laissez-moi vous en dire deux mots. Nous sommes un clan de voyageurs. On raconte que des générations entières se sont succédé parmi nous durant des années et des années, que nous venons même de par delà l'océan et que nous étions de grands explorateurs. Voici deux cents ans, nous avons choisi de nous installer sur l'archipel et ses alentours pour une simple et bonne raison : les miens n'avaient jamais vu autant d'espèces de dragons se croiser quelque-part ! Ah oui, simple détail : nous sommes des chasseurs de dragons. Comment ça, ce n'est pas glorieux ? Sachez que nous sommes capables d'attraper à peu près toutes les espèces de ces formidables bestioles et de vous livrer le spécimen dont vous rêvez en un temps record. Ceci et pas seulement : à qui feriez-vous appel si une bête féroce hantait votre village ? Un dresseur mièvre peut-être ? Ça ne suffit pas toujours ! Sans compter que... hey ! C'est un boulot qui paye plutôt bien, je vous assure !

Nous n'avons pas vraiment grandi dans une maison fixe en dehors du Gouffre des Traqueurs, mes frères et moi. Nos parents ont toujours eu un boulot à risques, certes, mais surtout très remuant. Prenez Charly, mon aîné, ou encore Edmund, le second de nous trois : aucun d'eux n'est jamais allé à l'école par exemple. Moi non-plus, vous me direz. Nous avons reçu notre éducation de nos proches et du reste du clan, mais on ne nous a jamais destinés à devenir de grands étudiants. Je ne vous dirai pas que ce n'était pas triste pour nous. Charly aurait voulu faire des études, il y était à deux doigts. "Était", oui. Vous saurez bientôt pour quelle raison je mentionne cette idée au passé.

Tout ça pour dire que nous savons le minimum syndical pour nous permettre de compter de l'argent et lire de quoi ne pas nous faire avoir sur les contrats que nous signerons plus tard. Nos parents ont tenu à ce que nous ne soyons pas complètement ignorants non-plus. Sans compter les apprentissages pour savoir comment survivre sans technologie et nous défendre : ce qui, selon mon père, était le plus important là-dedans.

*
*   *

J'avais pris l'habitude d'aller jouer dans les cavernes du Gouffre des Traqueurs, quand j'étais gosse. Mes frères connaissaient les lieux par cœur et se plaisaient à vadrouiller là-dedans en compagnie de leurs amis. Tous les jeunots des différents clans avaient pris cette habitude de s'éclipser. Quoi de mieux qu'un endroit isolé, loin des tensions entre les familles et les divergences entre clans ? Au moins, leurs parents ne leur demandaient pas de ne pas se fréquenter entre eux. Charly partait souvent avec ses deux meilleurs amis. Edmund le suivait parfois, bien que n'approuvant pas ce qui s'y racontait. Notre grand-frère, alors âgé de dix-huit ans, rêvait secrètement de quitter cette vie de chasseur pour entrer à l'Académie de Dressage de Dragons. Charly était un passionné et ne pouvait plus supporter le traitement qui était infligé aux créatures capturées.

À l'époque, je n'avais que sept ans. Mon apprentissage était encore tout neuf, si l'on peut dire. Ma mère m'élevait au Gouffre, pendant que mes frères suivaient parfois mon père durant ses missions et l'aidaient à remplir ses contrats. C'était une éducation stricte et rigoureuse. Nous n'avons jamais manqué de rien, mais notre aîné n'était pas un grand chasseur dans l'âme. L'idée même de prendre la tête de notre clan le contrariait : il n'était pas fait pour ça, disait-il, son don avec les dragons -car Charly possédait un don indéniable pour se lier d'amitié avec eux- n'était pas fait pour servir à la chasse. Ce fut en rentrant de mission qu'il décida d'enfourcher son Vipère et de quitter les lieux pour s'inscrire à l'Académie. Tout ceci se fit en secret bien sûr.

Autant dire qu'il s'agissait d'une grande fierté pour lui. En tant que gosse, j'étais tout de même triste de savoir qu'il nous quitterait bientôt. Mes frères et moi avions toujours été très proches. Encore aujourd'hui, je me souviens de nos promenades dans les galeries, en cachette. D'Edmund qui ne cessait de me taquiner et de Charly qui tempérait nos bagarres. J'ai beaucoup appris à leur contact, sans doute beaucoup plus qu'au contact sévère de mon père. J'admirais la sagesse dont notre aîné savait faire preuve et la sûreté du second. Malgré les années, je n'ai pas oublié à quel point j'étais fier de les suivre dans leurs aventures improvisées, même s'ils veillaient sur moi comme sur la prunelle de leurs yeux.

Bref, j'avais sept ans lorsqu'un évènement extraordinaire se produisit. Me pensant suffisamment âgé pour me promener tout seul dans les cavernes, je m'étais un peu éloigné de ma famille. C'était le moment de partir en exploration et de vivre de grandes aventures ! Je n'étais pas rassuré, mais je croyais fermement que je serais capable d'avancer sans rencontrer de dangers, pourvu que je ne m'éloigne pas trop. Hélas, ce n'était pas à cette âge que l'on connaissait les tunnels de nos repères par cœur. J'eus tôt fait de me perdre, bien évidemment.

Je me souviens toujours à quel point j'avais peur. C'est dire si ça m'a marqué. Se retrouver seul, comme ça, dans le noir... Ma torche avait cessé de brûler et j'avançais à tatillons, me collant aux murs pour ne pas tomber. Entre les caillasses et les crevasses, autant dire que ce n'était pas facile. On m'avait toujours prévenu de ne pas crier dans ces endroits, mais j'avais très envie d'appeler à l'aide. Ma voix ne portait hélas pas bien loin. J'étais presque tétanisé à l'idée que personne ne me retrouve jamais.

Ce fut un léger grognement qui me poussa à me figer davantage. Les jambes tremblantes, je me laissai glisser contre un mur de pierre et me recroquevillai de terreur. On disait bien que des dragons sauvages se trouvaient encore dans ces grottes, même si les chasseurs y avaient fait un bon ménage. Un nouveau grognement me dissuada de crier et il était difficile de retenir ma respiration dans mon état. Je posai mes deux mains sur ma tête. Devinez un peu qui se mit à pleurer lorsque trois museaux se posèrent contre ses cheveux pour le renifler ?

Je pleurai durant un bon moment, avant d'entendre un couinement à la fois triste et curieux. Une petite flamme verte m'offrit la vision d'une créature tout juste plus grande que moi. Ses trois têtes me firent tout d'abord peur, puis leur expression me poussa à me calmer progressivement. Quelques coups de museaux me poussèrent à retirer mes bras de ma tête et à les regarder en face. Je sanglotai toujours, mais il semblait que ce dragon avait tout aussi peur que moi. La tête de gauche faisait en sorte d'éclairer les environs, tandis que les deux autres m'analysaient.

Nous restâmes un long moment à nous dévisager, ne sachant comment agir face à l'autre. J'étais un petit humain capable de faire du mal, comme ses aînés, et lui était un dragon tricéphale, probablement très jeune à en juger par sa taille et par son expression perdue. Lorsque je m'approchais, il reculait et lorsqu'il approchait, je reculais. Autant dire que ce ne fut pas facile, au début. Nous étions peureux et méfiants, nous rencontrant dans des lieux où il ne faisait pas bon s'aventurer en étant si petits. Nous finîmes par nous endormir l'un à côté de l'autre, trop épuisés par notre frayeur. Je n'étais vraisemblablement pas le seul à être égaré... et aucun de nous deux ne se doutait que nous serions amenés à passer le restant de nos jours ensemble.

*
*   *

Le jeune Cerbère Infernal et moi nous revîmes dès que nous en avions l'occasion, même s'il n'était pas toujours facile de retrouver mon chemin. Lorsque mes frères me retrouvèrent, la créature n'était déjà plus là pour prouver son existence et je rentrai sans faire d'histoires, ni même parler de cette rencontre. Je croisai le dragon à maintes reprises et nous n'eûmes plus peur l'un de l'autre. Autant vous le dire, ce ne fut pas facile de nous approcher. Nous étions méfiants tous les deux et peu prompts à prendre le risque d'être attaqué... même si j'étais le plus fragile des deux. J'avais enfin trouvé un compagnon de jeux et il me le rendait bien.

À tel point qu'un jour, je décidai de le ramener parmi les miens. Charly et Edmund avaient leur propre dragon, après tout : pourquoi pas moi ? Dans ma petite tête de gosse, c'était un peu comme ramener un animal à la maison et supplier mes parents de l'adopter. Le Cerbère Infernal me suivit sans résistance, tout content que nous trouvions un autre terrain où s'amuser. Ce furent mes aînés qui me trouvèrent en sa compagnie, fous d'inquiétude à l'idée que j'aie pu être blessé. Ma mère fut inquiète et mon père furieux, évidemment. Pour lui, un dragon aussi rare devait coûter une petite fortune. Pour Charly, il fallait très vite ramener ce dragonnet là où il avait été trouvé, puisque cette race gardait farouchement ses petits jusqu'à leur maturité. Le fait qu'il soit présent ici représentait donc une menace.

Björn n'en fit qu'à sa tête et décida que le dragon resterait entre les mains du clan des Griffes de Fer jusqu'à nouvel ordre. Mieux valait éviter de remettre ce dragon dans les cavernes et prendre le risque qu'un autre clan mette la main dessus... et sur l'argent qu'il représentait. Il fut donc décidé que je pouvais le garder, du moins, jusqu'à ce que mon père ne lui trouve un bon acheteur, ce qui ne tarderait pas.

Près d'une semaine plus tard, ce qui devait arriver, arriva. Björn avait enfin trouvé un bon client pour la créature et entendait la lui livrer sans attendre. Ma mère et Charly furent chargés de cette mission, devant transporter le dragonnet jusqu'en Va'ceol, où il serait confié à on ne savait quel individu sans scrupules. Inutile de dire que j'étais anéanti par la nouvelle. Tandis que mon frère chargeait la cage de mon nouveau ami sur son Vipère, je le suppliai de ne pas l'emmener. Charly ne l'aurait jamais fait, si notre père n'avait pas été aussi strict. Pour mon aîné, c'était un dernier devoir à remplir, avant d'être libre et de quitter cet endroit pour rejoindre l'Académie. Là-bas, me dit-il avant de décoller, il n'aurait plus à commettre la moindre monstruosité envers les dragons.

Accompagné du Gronk de ma mère, ils me permirent néanmoins de grimper en leur compagnie sur les pitons rocheux du dehors, afin de pouvoir dire au revoir. J'étais effondré à l'idée d'avoir livré mon dragon à mon père de cette façon. Moi qui voulais seulement un ami parmi eux...

Ce fut lorsque nous nous posâmes sur les pitons que tout dérapa soudainement. Un rugissement formidable se fit entendre et une masse noire fondit sur nous sans nous laisser le temps de réagir. Trois têtes énormes tentèrent de mordre le dragon de mon frère et fondirent sur celui de ma mère, qui n'eut pas la chance d'esquiver. Paralysé par la peur, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je constatai qu'un dragon de la même espèce que le mien battait furieusement des ailes au dessus de nos têtes. Maman était en colère et comptait bien récupérer son petit -qu'elle avait probablement cherché et suivi à l'odeur depuis tout ce temps, attendant pour agir.

Ma mère fondit sur moi dès l'instant où elle constata que le dragon enragé bondissait vers moi. Je me souviens encore des griffes qui entaillèrent la chair de mon côté droit et me projetèrent sur le côté comme une poupée de chiffon. Étalé sur le sol, j'eus tout juste assez de lucidité pour apercevoir mon frère. Ce dernier leva son arme tandis que la tempête d'écailles et de colère crachait un cône de flammes vertes. Ma mère hurla et je tombai dans l'inconscience.

*
*   *

Je ne cesserai jamais de me reprocher la mort de mon frère. Je me réveillai dans mon lit, après des jours passés à lutter pour survivre à mes blessures. Les meilleurs médecins des clans étaient passés chez-nous et avaient pu nous sauver ma mère et moi. Charly n'avait pas eu cette chance. Lui qui, au lendemain de sa dernière mission, devait entrer à l'Académie, n'irait plus nulle part à présent. La femelle Cerbère Infernal avait été abattue. Meurtri par le chagrin, mon père avait annulé la vente du petit et ce dernier avait été entreposé dans notre étable.

Dès lors, Björn devint plus sévère avec nous qu'il ne l'avait jamais été. Nos entraînements et notre éducation se fit plus rigoureuse. Il manquait désormais un chasseur dans les rangs. Je voulais un dragon ? Très bien, mon vœu serait exaucé, mais à condition que je demeure utile au clan. Le contrat entre nous fut très clair dès le départ : tant que je chasserais pour les Griffes de Fer, mon dragon ne serait pas vendu.



Caractère
Si vous êtes curieux de connaître mon caractère, attendez un peu que je vous raconte. Ce sera un léger résumé, ne vous endormez pas tout de suite. Mes proches prétendent que je suis un petit malin en premier lieu. J'ai un don tout particulier à me fourrer dans des situations alarmantes et à m'en sortir sans trop de dégâts en général. Je ne peux pas blâmer ceux ayant tenté de me faire du mal d'avoir essayé : c'est toujours bien d'essayer. Seulement voilà, je suis du genre à embobiner mon monde tant que ça peut me servir et je suis un bon menteur aussi. Tentez de m'attacher et je saurai m'en sortir en un tour de main : je crochète les serrures aussi facilement que je fais tourner les autres en bourrique.

J'ai un sens de la répartie plutôt développé, aussi il n'est jamais rare de me voir provoquer les gens qui ne me plaisent pas, ou bien les autres, juste pour voir leur tête. Que voulez-vous, on ne se refait pas : il paraît qu'on n'aime pas me voir arborer un sourire narquois, parce qu'on sait que ça implique forcément des ennuis à venir. Je ne vois pas du tout ce qu'ils veulent dire. Ah oui, il paraît que je suis de mauvaise foi aussi... C'est faux, vous vous en doutez bien, n'est-ce pas ? N'est-ce pas ?

Mon père trouve que je suis un insolent, doublé d'un insouciant et d'une tête de mule. Je ne saurais dire si c'est la vérité ou non. Je n'aime simplement pas me faire marcher sur les pieds et n'hésite pas à regarder les gens en face sans baisser les yeux. C'est dans ma nature, je n'y peux rien. Je suis aussi têtu : à savoir que, lorsque j'ai quelque-chose en tête, il serait fâcheux d'essayer de m'arrêter dans mon élan. Par ailleurs, il paraît que je suis très doué pour faire sortir les gens de leurs gonds... Ha ha, vraiment ? Je ne vais pas vous mentir, ça me plaît beaucoup. Quant à l'insouciance... Je ne peux pas vraiment approuver cette façon de voir les choses et laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Ceux qui me connaissent le savent : je suis un gamin ivre de liberté. C'est principalement pour cette raison que j'ai choisi cette voie : celle de chasseur. Fenrir et moi parcourons l'Archipel sans la moindre attache, nous rentrons quand nous le voulons, nous allons où nous voulons. Pas besoin d'aller en cours, pas besoin de se soucier d'une routine mortelle. Nous allons où le vent nous porte, comme tout dragonnier devrait pouvoir le faire. À partir de quel moment les autres ont-ils oublié ce que c'était ? Je m'en fiche, ça les regarde.

J'aime voler en compagnie de mon dragon, j'aime respirer les embruns de l'océan, installer mon campement où je le souhaite et explorer les vastes étendues de nos îles sans souffrir des frontières et des interdits. Il m'arrive de rentrer auprès de ma famille, bien sûr, mais c'est devenu rare. Mon père aimerait que je rentre au bercail et que je travaille en sa compagnie, mais ce n'est pas mon but. Je m'occupe déjà de quelques contrats pour lui et c'est bien suffisant... Bon, il m'arrive de prendre des risques, mais peut-on réellement appeler ça de l'insouciance ? Je réussis toujours à m'en sortir et suis sûr de moi.

Bien sûr, quand une situation devient dangereuse, je n'hésite jamais à tourner les talons et à fuir à la première occasion. Je ne suis pas stupide et encore bien moins suicidaire. Notre sécurité à Fenrir et moi passe avant toute autre chose. Je tiens énormément à mon dragon et il n'est pas question que je mette sa vie en danger. Je ne pourrais pas me le pardonner. C'est un membre de ma famille. Même si je suis du genre à tenir tête à mon père, on ne laisse jamais tomber sa famille : c'est la règle. Ma mère y tient et j'adhère pleinement à cette idée.

Je suis du genre souriant, même si je passe mon temps à me moquer de ceux se pensant au dessus de moi, de ceux qui ne me reviennent pas... et des autres en général. Je ne suis pas à proprement parler quelqu'un de gentil. Ben quoi ? Si je ne vous connais pas, il n'y a pas de raisons pour que je vous vienne en aide, non ? Bon, d'accord, je peux faire des exceptions, mais c'est très rare. Puis, si je prends la décision d'aider quelqu'un, ce sera de la faute de Fenrir : c'est lui qui me pousse à aller contre ma nature, je n'y peux rien... Comment ça, je suis de mauvaise foi ? Je vous ai bien dit que ce n'était pas le cas ! N'allez pas imaginer des choses que vous ne comprenez pas !

Je sais cogner bien sûr, mais je suis plus stratégique que "monsieur muscles", voyez-vous ? Je pars du principe que les pires situations peuvent être gérées pourvu que l'on se serve de sa tête. C'est paradoxal avec ma manie de me mettre dans le pétrin, mais notez bien ceci au cas où : je ne fais jamais les choses involontairement, à moins d'y être contraint et forcé. La maladresse peut survenir parfois, mais on n'est jamais à l'abri d'une erreur, non ? Beaucoup disent que ma suffisance me perdra, mais bon, ce n'est pas encore arrivé, alors je ne m'en fais pas trop.

Oh, il m'arrive aussi d'avoir mauvais caractère. Il paraît que je suis encore plus enquiquinant que d'habitude. Si je ne suis pas du genre à partir au quart de tour, toute crasse est toujours chèrement payée, il va falloir vous en souvenir.

J'ai tendance à perdre pied quand une situation m'échappe et je n'apprécie pas que l'on me donne des ordres. Les seuls à y être autorisés sont mes parents et personne d'autre. Si un accident arrive, j'ai tendance à perdre mes moyens et la confiance que je peux avoir en moi. Malheureusement, je ne contrôle pas ça et je sais très bien d'où ça vient. Avoir perdu mon frère n'a pas aidé à aller mieux. Je me sens responsable de ce qui est arrivé et suis incapable de me le pardonner. C'est aussi un peu pour cette raison que je me tiens éloigné du reste de ma famille. Je n'aimerais pas être responsable d'un nouvel accident...

Vous êtes encore là ? Ah mais oui, suis-je bête... Vous êtes enfermés dans cette cage avec votre dragon. Ce n'est pas trop inconfortable ? Si ? Dommage. Je suis fils, petit-fils, arrière arrière arrière etc. petit-fils de chasseur de dragons, l'ami ! Vous voudriez que j'aie de la peine pour vous ? Je n'ai aucun scrupule à vendre vos dragons, pour peu que cela me permette de conserver ma liberté et de gagner de quoi subsister. Je ne connais pas métier qui paye mieux que celui-là et je ne suis pas près d'arrêter en si bon chemin. C'est que, voyez-vous, si je ne suis plus utile, mon dragon ne le sera plus non-plus et il sera donc vendu à son tour... Entre vous et mon dragon, le choix est très vite fait. Néanmoins, je suis gentil : je vous laisse deux minutes pour faire vos adieux.





Quelques info's physique
Quelques détails physiques du personnage ? Je mesure environ un mètre soixante-quinze, pour une carrure tout à fait correcte. Étant habitué à me déplacer dehors et à ne pas passer mon temps assis sur les bancs d'une école, je possède une musculature sèche, idéale pour faire preuve d'agilité quand le besoin se fait sentir. J'ai hérité des yeux noirs et des cheveux noirs de ma mère. Côté cicatrices, j'en ai quelques unes un peu partout, mais la plus notable est celle se trouvant sur mon côté droit, infligée par un dragon sauvage particulièrement féroce. Côté vestimentaire, je suis plus tourné vers le côté "viking" de la chose, mais rien d'étonnant sur l'Archipel. Disons que c'est plus pratique pour voyager à dos de dragon qu'un jean, ou un short, hein. Il m'arrive même de me balader avec un masque pour ne pas être reconnu : le haut du crâne d'un Cerbère Infernal pour être exact.



Ton dragon
Fenrir et moi avons pratiquement grandi ensemble. Du moins, devrais-je dire Fenrir, Hati (à droite), Sköll (à gauche) et moi. Fenrir est en réalité la tête du centre, celui portant le nom principal de mon dragon, tandis que les deux autres sont ses frères. Il n'est pas toujours facile de se faire écouter d'eux puisqu'ils peuvent perdre leur concentration, mais il parvient à tenir une grande cohésion entre eux. De ce fait, ils finissent toujours par comprendre et par se coordonner très facilement.

Je disais que nous avions grandi ensemble, donc. J'ai trouvé ce dragon alors que je m'étais perdu dans les cavernes du Gouffre des Traqueurs et nous sommes devenus bons amis. Lorsque mon frère et sa mère se sont entretués, mon père m'a laissé l'adopter à condition que je demeure un bon chasseur du clan des Griffes de Fer. Fenrir était encore un petit dragon lorsque s'est arrivé et je me suis donc toujours occupé de lui, même si avec l'aide de ma mère dans les premiers temps.

Dès lors que nous sommes devenus de fiers membres du clan, nous avons commencé à parcourir le monde sans nous fixer et à chasser des dragons ensemble. En tant que traqueur, c'est un allié et un ami d'exception. Nous avons su forger notre lien au fur et à mesure, de sorte qu'un simple regard suffise parfois à nous comprendre. Il m'a fallu faire preuve de fermeté dès que j'en ai eu l'âge, mais nous nous entendons très bien désormais.

Côté caractère, Fenrir et ses frères sont des amis fidèles, même si Sköll est la tête la plus coriace du groupe et se montre parfois moins coopérative. Le plus sociable reste Hati, toujours prompt à se montrer amical. Globalement, il s'agit d'un jeune dragon évidemment, nous avons pratiquement le même âge. Il sait se montrer très protecteur si quelqu'un s'en prend à moi, bien qu''il lui arrive aussi de me grogner dessus lorsqu'il estime que je prends trop de risque, ou que j'exagère à propos d'un sujet qui le contrarie. Il a son petit caractère et n'hésite pas à le montrer en toute circonstance. La plupart du temps, Fenrir arbore une expression blasée, mais prête toujours attention à ce qu'il se passe autour de lui tout en surveillant son dresseur.

Il s'agit d'un traqueur hors pair, qui exécute les tâches avec beaucoup de soins, même si la perspective d'emprisonner ses congénères ne l'enchante pas toujours. En revanche, il ne se forcera jamais à effectuer un travail ne lui plaisant pas. La plupart du temps, l'idée sera essentiellement de me protéger. Fenrir est intelligent et prompt à comprendre les situations, ainsi que le langage humain, puisqu'il a grandi en ma compagnie. Il est également très joueur et affectueux. Nul doute que nous serions aussi malheureux l'un que l'autre si nous devions être séparés. Notre lien est très fort, nous adorons notre liberté et je suis certain qu'il ne me laissera jamais tomber.

Physiquement, il n'a pas encore atteint sa taille adulte et ne mesure que deux mètres de haut. Ses écailles sont un mélange de noir et de gris et ses ailes, en mesure de nous porter dans les airs, sont dotés d'une large membrane grisée. Chacun de ses têtes possède des cornes de courbures différentes. Fenrir aura des cornes tournées vers l'arrière, Hati des cornes à la façon de bélier et Sköll des cornes dirigées vers l'avant pour un contact plus offensif. Quant à leurs dents... vous ne voulez sûrement pas tester leur efficacité.


Fiche d'évolution du personnage




Fenrir
Sköll - Hati
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